Jérémy Boulet, finissant du programme Profession Diffuseur – Cohorte 2024

17 février 2025

Le coordonnateur à la programmation des Arts de la scène de Montmagny (ADLS) Jérémy Boulet a terminé en décembre dernier la quatrième cohorte du microprogramme Profession Diffuseur mis en place par l’Association professionnelle des diffuseurs de spectacles - RIDEAU. Le microprogramme donné à Montréal s’étale sur près d’un an à raison de deux jours de formation en moyenne par mois. Une vingtaine de diffuseurs y ont pris part. Parallèlement, l’organisme organise la 38e édition de l’Événement RIDEAU qui a lieu du 16 au 20 février. D’ailleurs Jérémy Boulet, ainsi que la directrice générale des ADLS Cynthia Lamontagne y assistent. C'est l’occasion d’y découvrir une offre culturelle d’avant-garde et de planifier les programmations futures. Le but est de créer des opportunités, de faire des rencontres et de solidifier des relations d’affaires. Comptant 170 membres disséminés à travers le Québec et dans la francophonie canadienne, l’Association professionnelle des diffuseurs de spectacles - RIDEAU, réunit 350 salles de spectacle et festivals, ainsi que des réseaux régionaux qui œuvrent au rayonnement des arts de la scène.

En quoi consiste cette certification ?

« Le microprogramme de formation Profession diffuseur échelonné de février à décembre 2024, compte plus de 140 heures de formation. Après quatre cohortes, ce sont quelque 80 travailleurs culturels qui ont pu parfaire leurs apprentissages dans les différents secteurs du métier de la diffusion des arts vivants. En étroite cohésion avec la mission de RIDEAU, soit de professionnaliser les métiers de diffuseurs de spectacles, ce microprogramme est un essentiel pour les travailleurs de ces organisations de diffusion, mais aussi contribue à ce que le métier se définisse et se perfectionne. » affirme Marie-Line Gagné, coordonnatrice – Service aux membres et Formation RIDEAU.

Comment les spectateurs des ADLS pourront en bénéficier ?

« Un des principaux avantages de cette formation est la mixité des participants, leur rôle varié au sein de leur organisme et la compétence des experts qui donnent les ateliers de formation » affirme Jérémy Boulet. Il ajoute « j’ai suivi Profession Diffuseur à un moment opportun, c’est-à-dire en début de parcours avec les ADLS, ce qui me permet de bâtir sur des bases solides et d’avoir en main des outils et des stratégies éprouvés. » À titre d’exemple, le premier module « Développer une vision artistique » visait à favoriser l’élaboration d’une programmation qui colle avec la personnalité du diffuseur et de ses publics, tout en développant une saveur unique. La particularité des ADLS réside dans le fait que deux ressources, le coordonnateur de la programmation et la directrice générale, élaborent la programmation ensemble.

C’est l’avocate Sophie Préfontaine qui avait la responsabilité de chapeauter les ateliers portant sur « La gouvernance des OBNL en Arts de la scène » et « Négocier des contrats ». « Me Préfontaine a insisté sur l’importance de bien connaître son interlocuteur, qu’il soit un agent, un artiste, ou un autre diffuseur, et bien entendu, de prendre connaissance des petits caractères » affirme Jérémy Boulet. « Ensuite, un test de personnalité nous a été proposé, afin d’identifier nos traits et d’adapter notre ton lors de pourparlers avec des intervenants de l’industrie. » « Comme le microprogramme couvre plusieurs volets du métier de Diffuseur, j’ai assisté à des classes de Gestion des RH. Ces notions, qui me semblaient au départ hors de mon champ d’expertise, se sont appliquées à mon quotidien avant la fin de mon parcours. » Jérémy Boulet résume « J’ai approfondi mes connaissances du milieu et les rouages du marché. J’ai développé de bons réflexes pour mieux cerner les besoins de notre public et lui offrir le bon spectacle, dans la bonne salle, au bon tarif. En somme, le métier de diffuseur ne s’apprend pas à l’Université et cette formation est un condensé des meilleures pratiques. C’est grâce aux échanges sur nos réalités avec les autres membres de la cohorte que j’ai pu profiter de leurs expériences et tisser des liens qui perdureront; l’esprit de communauté de ce programme est l’une de ses forces. »

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