10 octobre 2019
Au cours des prochaines semaines, Les Arts de la scène ont la chance de recevoir pour une dernière fois Mariana Mazza et pour une première fois la compagnie de danse EBNFLŌH ainsi que l’humoriste et comédien Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques.
En plus de présenter son spectacle original Femme ta gueule une dernière fois à Montmagny le samedi 19 octobre 20h à la salle Edwin-Bélanger, Mariana Mazza reviendra sur scène pour un échange de 30 minutes avec le public après la fin de son spectacle. Baptisé Les dialogues du vagin, ce bonus permettra à ses fans de discuter avec elle et de lui poser des questions. Sous forme de discussion informelle, Mariana et son public pourront échanger sur une foule de sujets qu’elle n’a pas la chance d’aborder en spectacle ou en entrevue. Que ce soit à propos de ses expériences de vie, de son parcours d’humoriste, de son point de vue sur certains sujets, de ses trucs pour développer une estime de soi… aucun sujet ne sera tabou!
Dans le spectacle de danse In-Ward de la Compagnie EBNFLŌH, six danseurs font dialoguer espace et corps pour mieux parler du rapport à autrui, en recourant aussi bien au langage de la culture hip-hop, de la danse urbaine qu’à celui de la danse contemporaine. Inspirée par la célèbre réplique de Jean-Paul Sartre « L’enfer, c’est les autres » dans Huis clos, la chorégraphe Alexandra Landé projette ses danseurs dans l’espace comme autant d’électrons libres toujours en recherche d’équilibre. À voir le dimanche 20 oct. 15h à la salle Edwin-Bélanger.
Déjà lors de l’entrée en salle, les six danseurs vêtus de blancs s’activent en silence, drapés dans les échos de hip-hop électro qui accompagnent leurs mouvements. Ils sont d’abord seuls; puis ensemble, mais centrés sur eux-mêmes, avant que leurs trajectoires parallèles ne se fondent dans un seul tout, puis se fractionnent à nouveau. Portés par une énergie qui semble inépuisable, les six danseurs brillent dans chacun des tableaux. Dans une ambiance sonore composée par le DJ Shash’U, la musique nous fait cheminer à travers divers courants hip-hop.
Le visage de Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques vous est certainement familier, lui qui vogue aisément entre la scène, la radio, la presse, le web et l’écran! Ce pince-sans-rire au nom digne d’un vicomte a une longue feuille de route! Il a, entre autres, joué dans les films Starbuck et De père en flic 2, dans les émissions Like-moi à Télé-Québec, dans la série Léo sur Club Illico ainsi que dans la websérie Téodore pas de H.
Produit de parents « double doctorants, professeurs d’université émérites pour qui l’humour, c’était Molière », Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques est très fier de sa double formation. Il a d’abord étudié au Conservatoire d’art dramatique, puis a étudié le stand-up à l’École nationale de l’humour. Vous comprenez maintenant un peu plus le titre de son premier spectacle solo, Hélas, ce n’est qu’est spectacle d’humour, qui explique cette dualité qui l’habite et ses nombreuses références à l’art et à la littérature – il faut notamment voir son affiche de tournée où il ressemble à Émile Nelligan. À quoi pouvez-vous vous attendre le jeudi 24 oct. 20h au Cabaret Cogeco? Celui qui excelle dans la blague absurde, à divers niveaux, développe : « En fait, mon humour est tellement pragmatique qu’il en devient absurde. J’aime beaucoup jouer avec l’intellect. Je ne fais pas de gags de « ma blonde et moi…» Je joue sur différents degrés et j’aime beaucoup ça. Dans l’énergie, ce que je fais s’apparente un peu au style de Katherine Levac ».
Achetez vos billets au bureau des Arts de la scène, par téléphone au 418 241-5799, chez Jean Coutu Montmagny et en ligne au www.adls.ca